Femme active rentrant chez elle fatiguée, illustrant la charge mentale et la nécessité de prévenir le burn-out.

Prévention du burn-out : pourquoi l’épuisement n’est pas une preuve de loyauté

Vous terminez votre journée de travail. Vous l’avez passée à répondre aux sollicitations, à gérer les imprévus, à vous répéter tout ce qu’il ne fallait pas oublier. Vous rentrez, pas de répit. Vous devez gérer les enfants, le dîner, répondre à une question, préparer le lendemain ou peut-être gérer encore quelques mails.

Vous faites parce qu’il le faut : au travail comme à la maison, on compte sur vous. Alors, vous tenez.

Mais quand prenez-vous soin de vous ? Quand vous autorisez-vous du temps pour récupérer ?

Et s’il existait une autre manière de répondre aux exigences sans s’épuiser ?

Quand « tenir » devient votre mode de fonctionnement

La disponibilité permanente comme conditionnement

Vous êtes la personne sur laquelle votre entourage compte. Celui ou celle qui ne flanche pas, sur qui la famille s’appuie, sur qui l’équipe se tourne au moindre problème. C’est devenu bien plus qu’une habitude, c’est ce qui vous caractérise. Le téléphone vibre, vous décrochez. Une urgence tombe, vous la traitez.

Mais avez-vous pris le temps de noter vos épaules relevées, votre mâchoire serrée ? Probablement pas. Pas le temps. Et puis, qu’est-ce que cela changerait ?

La priorité est d’être présent auprès des personnes qui comptent sur vous, qui ont besoin de vous. Ce qui était au départ une action volontaire d’apporter votre aide à une personne est devenu un automatisme, une nécessité. Vous avez appris à fonctionner de cette manière.

Votre attention est continuellement tournée vers l’extérieur. Vos besoins sont mis sous silence.

La course sans fin pour réduire la charge

Professionnelle épuisée continuant de travailler le soir sur son ordinateur, prise dans l'engrenage de la surcharge.

La maison se calme enfin. C’est le moment où chacun se pose avant de s’endormir. Vous en profitez pour traiter rapidement quelques tâches supplémentaires. Vous finalisez un dossier, traitez quelques emails, voire lancez une dernière machine. Ce sera cela de moins à faire demain. Et quand vous vous couchez, il est déjà tard.

Le lendemain, la journée d’hier se répète avec son lot de sollicitations, d’imprévus. La liste des tâches à réaliser ne se vide jamais vraiment. Vous tenez. Vous tentez de garder sous contrôle un quotidien qui déborde de toute part. Vous avez l’impression de maîtriser et c’est cela qui vous fait tenir.

Mais cette course en avant a un prix. Vous avez peut-être déjà remarqué certains de ces signaux : le dos qui se fige, la respiration qui se bloque, une douleur qui revient, une réaction plus vive que vous ne l’auriez souhaitée, une fatigue qui s’installe. Mais vous ne vous écoutez pas, il faut tenir.

S'écouter pour ne pas s'effondrer : lever le frein de la culpabilité

Le danger physiologique de fonctionner sur ses réserves

Par la force de votre mental, vous continuez à assurer votre rôle. Mais pour combien de temps ?

Votre corps, lui, ne fonctionne pas uniquement à la volonté. Face à une situation perçue comme stressante, votre organisme met en place des mécanismes d’adaptation pour vous permettre de réagir : votre vigilance augmente, votre rythme cardiaque peut s’accélérer et différentes hormones sont libérées et mettent rapidement de l’énergie à disposition de votre organisme.

Lorsque la pression se prolonge, l’organisme peine à revenir à son état d’équilibre. Et lorsque ses capacités d’adaptation sont dépassées, différentes manifestations physiques et psychiques peuvent apparaître : fatigue, troubles du sommeil, tensions, irritabilité, difficultés de concentration…

Votre corps ne vous demande pas forcément de tout arrêter. Il vous donne des informations sur l’état dans lequel vous êtes. Encore faut-il avoir le temps de les écouter.

Plus vous attendez pour en tenir compte, plus il peut devenir difficile de retrouver un équilibre. C’est pourquoi apprendre à repérer ces signaux et à agir avant qu’ils ne s’intensifient constitue une véritable démarche de prévention.

Cadre au bureau soulageant une tension dans la nuque, représentant les signaux d'alerte du corps face à la pression.

Se recentrer ne signifie pas abandonner les autres

Dès que vous envisagez de faire une vraie pause, la culpabilité prend le dessus. Vous voyez tout ce qu’il reste à faire. Vous vous dites : « Si je m’arrête, qui va le gérer ? Personne. »

Maintenant prenons un pas de recul. Et si vous ne pouviez plus faire tout ce que vous faites, est-ce que tout votre monde, professionnel comme familial, s’arrêterait ? La réponse est non. Certes les choses seraient différentes, peut-être pas comme vous l’auriez fait ou souhaité, mais elles seraient.

Prendre le temps d’écouter ce qui se passe à l’intérieur, prendre soin de soi, de sa biologie, ce n’est pas tourner le dos à vos responsabilités. C’est vous autoriser à vous ressourcer pour garantir votre fiabilité dans la durée, sans y laisser votre santé.

Vous vous reconnaissez ? Un premier échange peut vous aider à faire le point sur votre situation et à voir si la sophrologie peut vous convenir.

Échanger 15 minutes avec moi.

Prévenir le burn-out : faire baisser le niveau d'eau avant qu’il ne déborde

Burn-out : ne pas attendre de ne plus pouvoir avancer

Le burn-out ne se résume pas à un moment de grande fatigue. Il se caractérise notamment par un épuisement important, une prise de distance ou une attitude négative notamment vis-à-vis de son travail et le sentiment de ne plus être aussi efficace qu’avant. Les conséquences peuvent devenir très importantes dans la vie professionnelle et personnelle.

Si votre fatigue est profonde, persiste ou s’accompagne d’autres symptômes, il est important d’en parler à votre médecin afin d’en rechercher la cause. Prévenir, c’est justement ne pas attendre d’être au bout de ses ressources pour agir.

La sophrologie : faire baisser le niveau d'eau avant qu'il ne déborde

La sophrologie peut vous accompagner dans ces deux situations : pour prévenir l’épuisement mais aussi pour retrouver progressivement un meilleur équilibre après un burn-out. Elle peut s’inscrire en complément d’un suivi médical.

La sophrologie vous invite à interrompre, quelques instants, le fonctionnement automatique dans lequel vous êtes pris. Vous portez votre attention sur vos sensations, sur votre respiration, sur les tensions présentes dans votre corps, sans jugement ni a priori. Vous vous recentrez sur vous.

La régularité de la pratique est essentielle. Au fil des séances et des entraînements entre les séances, vous développez la capacité à repérer ce qui se passe en vous, une tension naissante, le cœur qui s’accélère, une agitation qui monte… et à prendre du recul. Tout n’est pas urgent.

Les exigences, les difficultés du quotidien persistent, mais vous les appréhendez différemment. Vous ne cherchez plus à tenir toujours plus longtemps.  Vous apprenez à faire baisser le niveau d’eau avant qu’il ne déborde. Vous retrouvez de la disponibilité pour ce qui compte vraiment.

Homme relâchant la pression corporelle lors d'un accompagnement en sophrologie à Voisins-le-Bretonneux.

Un accompagnement à Voisins-le-Bretonneux ou en visio

Ce retour à soi est parfois difficile à initier seul(e) au milieu du tumulte. Vous pouvez ressentir le besoin d’un espace où, pour une fois, vous n’avez rien à gérer pour les autres.

Je vous accompagne, en tant que sophrologue, au cabinet à Voisins-le-Bretonneux, ou en visioconférence, en tenant compte de votre réalité, de vos attentes et de ce que vous vivez au moment où vous poussez la porte.

Vous hésitez ? Votre hésitation est légitime.

Prenons 15 minutes pour en parler ensemble, sans engagement

Si vous préférez la spontanéité, vous pouvez également m’appeler directement. Si je suis en consultation, laissez-moi un message et je vous rappellerai.

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